Une militante très patiente

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Ni tabou, ni honte. « Il y a quinze ans, à 10 h du matin, j’aurais pris un verre de vin », confie Laurence Cottet devant son jus d’orange. Carré blond, chaussures à talons et silhouette fine, cette femme de 57 ans dévoile sans détour son passé d’alcoolique consécutif, notamment, à la mort de son mari en 1995. Jusqu’à ce jour de 2009, où elle s’est évanouie lors des vœux de son entreprise… Elle a alors su se relever.

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